Sécurité Informatique : Ce que les Mobinautes, Internautes, Entreprises africaines peuvent apprendre du projet DAVFI en France
Le projet DAVFI avait été présenté début juillet 2012. Il part donc du principe
que les éditeurs anti-virus seraient
entrés dans un business model qui privilégie des objectifs économiques plutôt
que de protéger les Internautes, Mobinautes et les systèmes d’informations .Ce
qui veut dire que les anti-virus tel développés de nos jours n'auraient pas
intérêt à être réellement efficaces.
Depuis 2006 la déclaration
du CERT, gouvernemental australien (estime que 80% des malwares en circulation
à un instant donné restaient inaperçus des anti-virus), ce qui jusqu’en 2012 n’a
pas été démentie. Toutefois les solutions alternatives de Recherche et
développement s'organisent en s’appuyant sur : détection réseau, analyse
dynamique, classification, au collecte à grande échelle...
Pour comprendre également pourquoi les anti-virus classiques échouent le plus souvent : simplement par ce qu’ils reposent sur l'installation d'un agent local (poste de travail), devant être coordonné et mis à jour. Cette tendance, qui a fait son succès, en constitue tout au moins jusqu’en 2013 la principale limite de l’antivirus. Réellement Jusqu’en septembre 2012 tout au moins, ne nombreux parcs informatiques sont de moins en moins maîtrisés .En l’occurrence le "bring your own device" qui introduit des terminaux non info gérés sur les système d’information et le Cloud computing, privé ou public, s'accompagnent moins de contre-mesures anti-malwares pour protéger les machines virtuelles hébergées aussi.
Pour comprendre également pourquoi les anti-virus classiques échouent le plus souvent : simplement par ce qu’ils reposent sur l'installation d'un agent local (poste de travail), devant être coordonné et mis à jour. Cette tendance, qui a fait son succès, en constitue tout au moins jusqu’en 2013 la principale limite de l’antivirus. Réellement Jusqu’en septembre 2012 tout au moins, ne nombreux parcs informatiques sont de moins en moins maîtrisés .En l’occurrence le "bring your own device" qui introduit des terminaux non info gérés sur les système d’information et le Cloud computing, privé ou public, s'accompagnent moins de contre-mesures anti-malwares pour protéger les machines virtuelles hébergées aussi.
Nous évoquons en outre le principe de
subsidiarité, qui permet que, à un même grand groupe de faire coexister des
politiques de sécurité implémentées via des outils aux performances très différentes
et aux champs d’actions bien séparés. Conséquence : Difficile gérer de manière logique
le risque d'infection virale lorsque le parc informatique est segmenté et
protégé par des solutions différentes les unes des autres.
Il est donc d’une nécessité de penser en Afrique comme ailleurs aux outils centralisés
de détection de malwares, adaptés notamment à des réseaux physiques et
virtualisés, sur lesquels se connectent des terminaux inconnus, et sans agents (antivirus)
éparpillés sur tout le parc informatique.
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