Blueseed : un incubateur compétitif de start-up sur un bateau géant, au large de San Francisco.
Si généralement
en France et dans de nombreux en Afrique, les gens cherches la sécurité dans les
compagnies ou sociétés internationales, où la culture d’entreprise est plus ou
moins mal perçue, aux États-Unis les gens rêvent changer le monde. Ce qui fait
et fera l’éternelle puissance américaine. En France on parle de Business plan
solide, aux États-Unis on besoin d’un simple prototype ou une idée bien
présentée. Vous voyez donc le
contraste. Le projet Blueseed initié par Max Marty et Dario Mutabdzija démontre ce qu’est s’est que le véritable rêve américain. L’objectif ici est permettre aux startups, entrepreneurs ou les individus de travailler dans un écosystème dédié, sans contraintes fiscaux et administratifs. Nous sommes donc là dans l’espace internationale qui n’appartient à personne, ni à un Etat.
Un paquebot
géant, à 30 minutes des côtes californiennes, dans les eaux internationales, Blueseed
devrait voir le jour courant deuxième trimestre 2014. Coût du projet 27 millions de dollars. L’espace sera donc
réservé à qui le souhaite sans contraintes de visa, de nationalité, ni de
couleurs. Vous êtes un business man, un entrepreneur, une startup, un individu
à la recherche de la compétitivité, des talents, un espace convivial, vous
pouvez réservez votre place dès à présent.
Le projet aurait déjà reçu l'accord de principe de près de 370 start-up,
1 200 entrepreneurs provenant de 66 pays donc un quart provient des
États-Unis, 10% d'Inde, 6% du Royaume-Uni et 2% de France, soit 8 projets. Motivation :
‘’vivre et travailler dans un environnement pour start-up avec des espaces
de travail pensés pour la technologie ‘’.
Notons que, pour les start-up qui resteront plus de six mois, elles devront s'enregistrer auprès de l'État où Blueseed sera déclaré : les Bahamas ou les Îles Marshall sont envisagés comme paradis fiscaux.
Notons que, pour les start-up qui resteront plus de six mois, elles devront s'enregistrer auprès de l'État où Blueseed sera déclaré : les Bahamas ou les Îles Marshall sont envisagés comme paradis fiscaux.
Côté portefeuille, pour y résider il vous coûtera entre 900 et 2 300 euros
de loyer par mois. Un passeport sera
nécessaire pour monter à bord, cependant les résidents non américains devront
passer par les États-Unis et obtenir un visa B1 (business) ou B2 (touriste).